A l'interieur du car , il règnait une odeur particulière , les banquettes venaient d'être rhabillées d'un simili-cuir écossais, pas désagréable , mais,, en fait , le parfum de la pension avait remplacé le gôut de de la limonade. Il y avait pas mal de chtis dans le car , dont Jean-Luc , son pére avait été muté à Paris , il bossait chez Lutti prés de Lille, sa promotion au siège de Kréma ,avait contraint Jean-Luc à devenir parisien ,j'avais connu la même chose , papa était journaliste ,et sa carrière m'avais ramené à Paris , ou , d'ailleurs j'etais né.Nous étions solidaires , supporter les "parigot s, tête de veaux " des autres pensionnaires, ça crée des liens.Jean-Luc avait avait une valise pleine de paquets de bonbons , ce qui lui valait l'indulgence de certains ,et l'amitiés de certains autres ,pour ma part , avoir un sac plein de journaux, ne m'aurais attiré que l'interêt d'un intello ,et encore .. donc,je ne pouvais partager avec lui qu'un tube de lait Nestlé que ma mére me recommandait de ne pas entamer dés le premier jour... . En arrivant tôt ,j'avais le privilège de choisir un côté fenêtre, le visage de mon pére apparu derriére le carreau , puis disparu aprés un signe.à suivre...
Le nouveau recueil
d'Echevin est paru !